… il s’élance ! Bien sûr, arrivé au milieu du ravin, l’engin lâche.
On sait tous que les loups sont incapables de voler.
Et là, c’est le drame, la chute libre.
Mais alors qu’il ferme son œil, le fragment dans sa patte s’illumine violemment. Entrant en résonance avec son Monolithe, la pierre jaillit vers l’avant comme un aimant surpuissant.
Il est brutalement tracté au-dessus du vide par le bout des griffes, bringuebalé comme un vulgaire sac à patates, vers sa destination finale.
Chaque pigment, chaque hachure et chaque mot de ce carnet sont l’œuvre créée par DE LA TETE AUX MAINS.
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